Reforestation au Ningxia

par Elisabeth Martens, le 5 juin 2020

avec des photos d'Alain Caporossi, secrétaire général de la FAFC de France-Comté

Alain Caporossi a voyagé de nombreuses fois en Chine en tant qu’accompagnateur bénévole de groupes d'étude et de tourisme. En 2005, il a eu l'occasion d'accompagner un groupe d'étude organisé par la FAFC (Fédération des Amitiés franco-chinoises) qui désirait visiter la Région autonome Hui du Ningxia, une région particulièrement aride et pauvre de la Chine. Le groupe a pu constater le résultat de l'énorme programme de reforestation dans le nord de la Chine appelé la « Grande muraille verte ». Ce sont des milliards d'arbres plantés sur une zone qui s'étend tout au long de la frontière avec la Mongolie, recouvre une large bande du désert de Gobi et le désert du Taklamakan.

Un nouveau poumon pour la région de Jing-Jin-Ji ?

par Elisabeth Martens, le 4 juin 2020

En 2070, le projet de la "Grande muraille verte", le plus grand projet de reforestation au monde, devrait être abouti. La "muraille verte" devrait s'étendre sur quelque 4 480 kilomètres de long. Ses objectifs ne sont pas des moindres  : lutter contre la pollution de grandes villes comme Pékin et Tianjin, freiner l’expansion du désert de Gobi et des régions aux alentours, développer une économie plus durable, atténuer les dégâts provoqués par les changements climatiques.

Le désert de Mu Us « disparu » sur la carte de la province du Shaanxi

par la rédaction du Quotidien du Peuple, le 23 avril 2020

Le 22 avril, ShiGuangyin, héros national contre la désertification, âgé de près de 70 ans, travaille à Langshawo dans le comté de Dingbian comme à son habitude. Il a témoigné et a participé au processus de lutte contre la désertification dans le nord de la province du Shaanxi (nord-ouest de la Chine).

La Grande Muraille Verte

par Laurent de la rédaction de "Light up my mind", le 31 juillet 2018

Symbole de la grandeur passée de l’Empire chinois, la Grande Muraille de Chine est en passe d’être dépassée par un alter ego végétal. Jugez plutôt : la Grande Muraille de Chine, qui s’étend sur plus de 6000 kilomètres, a inspiré au gouvernement chinois, depuis les années 1970, la création d’une « muraille végétale » de plusieurs milliers de kilomètres. L’objectif ? Non plus de protéger Pékin des assaillants mongols, mais de lutter contre le sable qui dessèche les parcelles agricoles, entrave les voies de circulation et gagne continuellement du terrain.

Reconversion des terres cultivées en forêts, programme du ministère chinois de la protection de l'environnement

par Lucas Gutiérrez Rodríguez, Nicholas J. Hogarth, Wen Zhou, Chen Xie, Kun Zhang, Louis Putzel, le 12 septembre 2016

En Chine, l'agriculture intensive sur des terrains en pente a toujours conduit à la perte et à la dégradation des forêts. Ce type d'agriculture en terrasses associée à l'exploitation forestière ont été considérés comme responsables d'inondations catastrophiques à la fin des années 1990. Ces événements ont conduit à l'introduction de politiques forestières visant la conservation écologique et le développement rural en Chine. Dès 1999, le ministère de la protection de l'environnement a décidé du lancement d'un programme de reconversion des terres cultivées en forêts (CCFP). L'étude systématique ci-dessous répond à la question: « quels sont les effets environnementaux et socio-économiques du programme chinois de reconversion des terres cultivées en forêts après les 15 premières années de pratique? »