Pour Paul Leadley, co-auteur du Giec, « restaurer la biodiversité, c’est possible ! »

Propos receuillis par Marine Lamoureux pour La Croix, le 15 septembre 2020

À l’ouverture de son assemblée générale mardi 15 septembre, l’ONU devrait lancer un appel pour la nature, avant un sommet dédié, le 30 septembre. Pour l’écologue Paul Leadley, professeur d’écologie à l’université Paris-Saclay et l’un des auteurs du dernier rapport mondial de l’IPBES1, la science montre que l’on peut stopper l’érosion des écosystèmes. À condition de transformer notre manière de produire et de consommer.

Marsouins aptères dans le fleuve Yangtsé

par la rédaction de Xinhua, le 4 août 2020

Des marsouins aptères nagent dans le fleuve Yangtsé à Yichang, dans la province chinoise du Hubei, le 3 août 2020. Le marsouin aptère, une espèce endémique de Chine, est un indicateur important de l'écologie du Yangtsé. (Photo : Lei Yong)

La Chine ajoute de nouveaux animaux à sa liste de protection

par Yishuang Liu pour le Quotidien du peuple, le 1 juillet 2020

La plus haute autorité chinoise de protection de la nature a récemment proposé une nouvelle liste d'animaux sauvages à ajouter à la protection prioritaire de l'État - c'est la première fois que la liste est révisée depuis 1988 - et a commencé à recueillir l'opinion du public. Publiée le 19 juin, conjointement par l'Administration nationale des forêts et des prairies et par le Ministère des Affaires agricoles et rurales, la liste fait partie des efforts de la Chine pour améliorer les réglementations sur la protection de la faune.

La migration des antilopes du Tibet

par Élisabeth Martens, le 16 juin 2020

Le 30 avril dernier, 43 antilopes vivant dans la région de Sanjiangyuan au Qinghai ont traversé successivement le chemin de fer Qinghai-Tibet et la route Qinghai-Tibet, migrant vers l'arrière-pays de Hoh Xil pour se diriger vers le lac Zhuonai, leur site de vêlage. La migration des antilopes tibétaines dans la région de Sanjiangyuan a commencé.

Dans l’Himalaya, les plantes poussent toujours plus haut

par Loïc Chauveau, le 17 janvier 2020

Un examen attentif de 30 ans d’images satellitaires de la chaîne de l’Himalaya révèle un accroissement de la végétation jusqu’à 6.000 mètres d'altitude. L’impact de ce phénomène sur le cycle de l’eau reste inconnu.

La réserve de Hoh Xil, un paradis naturel encore intact

par Jiao Feng pour french.china.org, le 17 juillet 2019

La réserve naturelle du Hoh Xil est située au cœur du plateau Qinghai-Tibet. Elle est également surnommée la « zone interdite aux humains » ou la « terre mystérieuse », car il n’y a pas âme qui vive dans cet environnement naturel inhospitalier. Figurant parmi les quelques régions sur Terre peu connue de l’homme, elle demeure un paradis naturel intact.

Perte massive de biodiversité dans la région de l'Hindu Kush Himalaya

par Beth Walker pour The Third Pole, le 27 février 2019

La région la plus riche en biodiversité au monde perdra jusqu'à 87% de son habitat naturel d'ici 2100, avec des répercussions au niveau mondial. Ce ne sont pas uniquement la neige et la glace qui disparaissent du Toit du monde. Les animaux et les espèces végétales, la diversité des cultures et la diversité des écosystèmes se perdent également, telles sont les preuves présentées récemment dans le rapport phare de l'ICIMOD évaluant l'état de la région.1

Le marsouin aptère du Yang-Tsé devient une nouvelle espèce à part entière

par Guangqi Cui, Wei Shan pour Le Quotidien du Peuple, le 19 avril 2018

Selon les résultats d'une recherche récemment conduite, l'espèce menacée qu'est le marsouin aptère du Yang-Tsé serait en réalité une nouvelle espèce naissante, différente de celle du marsouin commun. Le marsouin ne doit pas se confondre avec le dauphin qui lui ressemble furieusement et qui autrefois vivait aussi dans les eaux du Yang-Tsé.

Le dauphin du Yangtsé

par Benoit Goniak, pour "Espèces menacées", le 7 septembre 2017

Une légende chinoise veut que le Baiji, le "dauphin blanc" ou dauphin du Yangtsé, soit la réincarnation d’une princesse. Celle-ci, après avoir refusé de se marier à un homme qu’elle n’aimait pas, fut noyée par son propre père pour sauver l’honneur de sa famille. Cette légende vaut à l’espèce le surnom de "déesse du Yangzi" .

Le nombre d'antilopes du Tibet a atteint plus de 200 000 à Changtang

par Guangqi Cui et Wei Shan, le 11 juillet 2017

Il y a plus de 3 000 antilopes femelles attendant de donner naissance ou qui viennent d'avoir des petits rien que dans la réserve, qui se trouve dans la région de Qiuka, dans le comté de Xainza. Le nombre total d'antilopes du Tibet est passé à plus de 200 000 à Changtang.